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Mot clé - Encore en vacances!

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mercredi 20 février 2008

Extra ball

Ce soir je devais bosser pour la dernière fois du mois avant de prendre des vacances amplement méritées. Cependant, alors que je m'apprêtais à prendre mon service, il s'est avéré qu'à la faveur d'une amusante erreur de planning nous étions trop nombreux à être venus bosser. Toujours prompt à faire la preuve de ma légendaire abnégation dans ce genre de circonstances, j'ai pris sur moi de me porter volontaire pour rentrer à la maison et sacrifier ainsi une nuit de ce travail que j'aime tant. Physiquement et mentalement préparé à me taper une nuit quasi-blanche, me voilà donc seul chez moi à minuit du soir, sans rien d'autre à faire que zapper nonchalamment devant la téloche. Ou bien... Ou bien ça. Rattraper un peu de retard. Me dérouiller les doigts et le cerveau en tapant quelques lignes pour le plaisir des petits et grands.

Le fait est que je n'ai pas l'habitude de me lancer comme ça all'improvviso, sans la moindre idée de ce qui sera dit dans la phrase qui suit. Mais bon. On va le prendre comme un exercice intéressant. Un genre de freestyle littéraire. Ce n'est pas comme si je manquais de choses à raconter, que diantre. Quoique. Tout n'est pas bon à raconter. Dans ma vie. Oh, rien n'est inavouable. Dans ma vie. Mais tout n'est pas forcément digne d'intérêt. Dans ma vie. Hum. Que voilà un départ fulgurant. On est bien barré, là. A n'en pas douter, c'est de la notasse qui va déchaîner les passions, c'est certain. "Madame, Monsieur, j'ai l'honneur de vous faire savoir par la présente que mon quotidien récent est à ce point inintéressant que je préfère le passer sous silence plutôt que de vous en faire subir l'assommant récit". C'est bon, ça, coco.

Attention, je ne dis pas qu'il ne se passe rien. Mais que voulez-vous, mes problèmes de voisinage, mes soucis au boulot, mes histoires de famille, au bout d'un moment, j'ai plus envie d'en sortir que d'autre chose. Mais comment faire quand le cerveau n'est pas capable de sortir de ces thématiques dès lors qu'on lui laisse un peu de liberté de penser. Alors je préfère m'abrutir à coups de sport, de visionnage de films, de bouquinage, de Guitar Hero. C'est toujours mieux que de boire pour oublier. Mais la logique est la même. Et ça me dérange. De n'être pas capable de m'en dégager autrement qu'à travers ces formes de fuite. L'écriture n'est pas propice à la fuite. Ou à l'évasion, si on veut parler positif. Elle est le reflet de ce qu'on est, et en particulier des libertés qu'on arrive à s'accorder.

Je regrette de ne pas savoir tout envoyer péter. De ne pas savoir n'en avoir rien à foutre. Savoir dire merde au monde entier, sans se préoccuper des conséquences. J'imagine que j'ai été élevé à coups de concepts aux antipodes de ça. Je n'ai pourtant pas eu à subir le moindre soupçon d'éducation religieuse venant de mes parents, mais je me suis toujours comporté comme si je ne voulais pas faire de peine au petit Jésus. Il faut être gentil et poli, veiller à ne pas heurter son prochain, se mettre à la place de l'autre et essayer de le comprendre, avoir du respect pour chacun et pour chaque chose, avoir la foi en l'Homme, se garder des à-priori... Et à force de tendre la joue, tout ce que tu finis par ramasser, ce sont des baffes dans la gueule. Alors à quoi bon?

Le gentillesse est un piège. Et je suis pris dedans. Parce que je ne sais plus faire autrement. Et parce qu'il est trop tard pour devenir méchant. Méchant pour de vrai. Même rien qu'un peu. Juste savoir être un connard de temps en temps. Le temps de te dire que ta vie je m'en cogne. Mais ça je ne peux pas. J'ai beaucoup trop peur que tu te cognes de la mienne. Alors je suis gentil avec toi. Pour que tu sois gentil avec moi. Le problème c'est que ça ne marche pas à tous les coups. Il ne suffit pas d'être gentil pour être aimé. J'ai même parfois le sentiment qu'être méchant revient au même. A croire qu'il se trouve des gens qui aiment ça. C'est une théorie. Les gentils aiment les méchants. Et les méchants aiment les gentils. Question d'équilibre. De complémentarité. Heureusement, la vie est plus compliquée que ça, autrement elle serait bien monotone...

Je suis gentil. Je n'aime pas les méchants. Et encore moins les méchantes. Sans doute parce que celles que je préfère ce sont les gentilles. J'ai déjà eu à faire à de fausses gentilles qui finalement se sont révélées être des méchantes. J'ai aussi croisé des gentilles qui en fin de compte cherchaient plutôt un méchant. Mais, à mon grand dam, je n'ai pas croisé de vraie gentille qui cherche vraiment un gentil. C'est dommage, j'ai le profil idéal. Comme il est bon de schématiser. Surtout quand on est soi-même schématique. Nuances, nuances, nuances, que ne vous êtes-vous attardées sur ma petite personne? Juste une pincée, comme un sel de la vie. Globalement gentil, oui, mais pas soucieux d'infaillibilité, ça, ça m'aurait plu, bordel. Mais il est tard. Alors on fait c'qu'on peut avec c'qu'on a.

Là-dessus, je vous laisse, je dois aller pleurer sur le fait que les vacances sont enfin là, mais que cette année, pour la première fois depuis bien longtemps, il me faudra passer des vacances d'hiver sans ski (et même sans rien du tout faute de caillasse, en fait). Si t'as un chalet à la montagne et que tu sais pas quoi en faire pendant les trois prochaines semaines, fais-moi un signe.
Vas-y, fais pas ta pute.

lundi 16 avril 2007

Jo les bons plans strikes back

Choupinettes, Choupinous,

Alors ce qui va se passer le ouikinde prochain, ça m'intéresse super grave à mort, y'a pas de problème, hein, mais bon là, on m'a légèrement invité à passer quelques jours dans la patrie d'origine de la jet-set et du nightclubbing (tout le monde a bien entendu compris que je parle de la Creuse), et je ne vous cache pas que c'est pas vraiment le genre d'invitation qui se refuse.
Du coup, demain matin, cassos.
Je serai de retour à temps pour accomplir mon devoir de citoyen, t'inquiète.
D'ailleurs c'est à peu près le seul devoir que j'ai à faire dans les 8 prochains jours.
A la limite, d'ici-là, il faudra sans doute que je quitte ma chaise longue et la terrasse à un moment ou à un autre afin de quérir des glaçons pour le pastis, mais quand c'est plaisir, peut-on encore parler de devoir?
En tout cas, un truc que je ne me sens pas du tout obligé de faire, c'est de vous expliquer pourquoi il faut pas voter machin à cause que c'est rien qu'un con et pourquoi il vaut plutôt mieux voter machine pasqu'elle est trôôôôô bêêêêêêlle.
Oula non.
Z'êtes grands, vous vous démerdez, hein.
Juste, allez-y, quand même, c'est important.
Pas envie de me retaper larchouma comme en 2002, merci bien.

Sur ce, je vous laisse, 'faut que j'aille faire mon sac.

mercredi 28 mars 2007

On se console comme on peut

Il fait un temps superbe sur Serre-Chevalier en ce mardi de février. Notre héros se tient en haut d'une piste rouge qui s'annonce somptueuse et idéale pour sa façon préférée de dévaler les pentes enneigées: la ligne droite.
C'est bien connu, c'est le chemin le plus court pour relier un point A à un point B.
Surtout, éviter de passer par C.
Voyant qu'aucun skieur, et surtout pas un de ces emmerdeurs de débutants, n'encombre la piste, il s'élance et après deux ou trois virages élégants pour épater les gonzesses il passe la surmultipliée, bien décidé à ne pas faire le moindre dérapage avant d'être rendu à la terrasse du restau d'altitude où il prendra un petit vin chaud en attendant les traînards, mais néanmoins amis, qui s'épuisent depuis 8 jours à essayer de le suivre.
L'un d'entre eux s'étant aventuré à incriminer ses skis pour justifier de sa lenteur, notre héros a fini par le prendre au mot et lui a proposé un échange standard vite fait mal fait quelques minutes plus tôt.
Notre héros, n'a donc pas ses skis au pied, mais il s'en fout, il trace quand même comme un malade.
De toute façons, il n'y pense plus, il a oublié.
Quand il fonce, il oublie tout, ses skis, sa meuf, l'heure qu'il est... et cette petite rupture de pente.
Oh rien de rien, une petite cassure de 15-20 degrés, pas plus, c'est à peine si on la voit.
D'ailleurs il ne la voit pas.

Ce n'est pas la première fois qu'il s'envole, quand on bourre comme un âne, on a l'habitude de ce genre de petite surprise.
Le tout est de ne pas se désaxer par rapport à sa trajectoire, le reste importe peu.
La qualité de la réception en particulier est le dernier des soucis des Schumachers des pistes.
Sauf que.
En cas d'envol inopiné, l'instinct de survie commande de se pencher légèrement en arrière, l'animal qui est en nous sachant très bien que les fesses sauront mieux que n'importe quelle autre partie du corps amortir un choc éventuel.
Réception légèrement sur l'arrière.
Fixations mal réglées.
C'est le drame.
Alors qu'il est lancé à pleine balle notre héros perd ses deux skis au moment où la gravité le ramène sur la piste après un vol d'une quinzaine de mètres.
Ses lourdes chaussures de ski se plantent aussitôt dans la neige en lui faisant effectuer un spectaculaire (aux dires des témoins de la scène) plongeon.
Il touche à nouveau le sol, ou plutôt la neige, la tête la première, 10 mètres plus loin en y laissant un cratère d'un mètre de profondeur et fini par ralentir après une glissade sur le ventre d'une bonne trentaine de mètres.
Pendant quelques secondes il ne bouge plus.
En haut de la piste, la question s'impose instantanément dans la tête de ses amis: est-ce qu'il est mort?

Puis il bouge.
Sonné comme jamais auparavant, il entreprend de se relever.
Une fois à genoux il voit son sang colorer la neige par petites gouttes.
"Merde, à tous les coups, je me suis pété le nez sur ce coup-là..." se dit-il.
En essayant de lever le torse, il ressent alors cette étrange sensation.
Un peu comme si.... oui, un peu comme si son bras s'était décroché de son épaule et n'était plus tenu que par la peau et les muscles.
Puis la douleur.
Inconnue.
Insoutenable.
Crier.
Comme un gosse.
Pas de mots, juste un cri.
Puis la litanie des "quel con, quel con, quel con, putain mais quel con..."
Tu parles.
Il a beau n'être presque plus qu'une douleur, il sait très bien ce qui s'est passé.
Les fixations.
Quel con.
Putain mais quel con.
Secouristes, barquette, barquette-motoneige, téléphérique, salle d'attente du cabinet médical, radio...
Fracture de la tête de l'humérus.
Cassée en deux selon suivant un trait de fracture impeccable.
Net et sans bavure.
Surtout sans déplacement, donc pas d'opération.
En tout cas, pas de ski avant l'année prochaine.
Quel con.
Putain mais quel con!

Alors bon, pour les bonnes copines qui savent montrer leur impatience à avoir des nouvelles de la plus tendre des façons, je signale juste que cette année je suis donc parti au ski aux Rousses.
L'édifiante anecdote que je viens de vous narrer, dont j'espère bien qu'elle aura su vous rappeler à quel point il est important de faire régler ses fixations par un professionnel, date de 2003.
Pour en finir avec cette histoire, je tiens juste à confirmer que se péter l'épaule, non seulement ça fait vachement mal sur le coup, mais en plus la rééducation après ça c'est presque pire, car, l'eusses-tu-cru, à part celle qui relie notre crâne au haut de la colonne vertébrale, il n'est pas d'articulation plus complexe que celle de l'épaule dans le corps humain. La variété des méthodes de torture après une immobilisation d'un mois et demi est donc quasi illimitée.
Sans compter que l'arrêt de travail de deux mois et demi (et oui ma bonne dame, quand même!) qui a suivi l'accident m'a définitivement convaincu que travailler c'est trop nul et glander c'est vachement mieux.
Bref, fixations.
Ultra important, mes amis.
Et puis je ne vous parle pas (oh et puis si, tiens!) du temps qu'il faut pour s'en remettre dans sa tête et dévaler à nouveau les pistes comme un gueudin.
En vrai on s'en remet jamais.
Bon, bien sûr, t'as quand même toujours intérêt à t'accrocher à ton slip pour me suivre, mais c'est plus pareil.

N'empêche que ma dose annuelle de ski, ça reste primordial pour mon équilibre.
Oui, bon, d'accord, je sais que dans le genre loisir éminemment bourgeois, le ski se pose là, mais bon, que voulez-vous, Mère et Père m'y ont amené dès mon plus jeune âge, et les habitudes, tu sais ce que c'est, pour s'en défaire...
Enfin donc cette année, c'était carrément la zèremi pour partir, vu que tous les amis avec qui j'ai mes habitudes alpines avaient décidé de faire l'impasse sur la session de février, pour raisons financières ou pour raisons de "j'y suis déjà zallé à Nouwel, alors tu vois, bon, quoi" (ce qui au final revient au même).
Jusqu'à ce coup de fil inespéré, deux jours avant le début de mes congés.
Et alors donc je suis parti dans le chalet de la grand-mère de la femme du frère de mon pote.
Petite pause pour tracer mentalement un arbre généalogique dans sa tête...
...
C'est bon, on peut y aller?

Déjà, pour commencer, je t'explique, c'était aux Rousses.
Dans le Jura.
une première, pour moi.
Si possible dernière aussi, en tout cas pour le ski, tant que j'aurai la santé.
Attention, hein, les Rousses, c'est très bien, mais à mon avis ça l'est surtout quand t'as des enfants en bas âge ou que t'es à la retraite, quoi.
Non, parce que bon, on est loin de la haute montagne, hein... On est plus proche du ski sur colline, stuvois c'que j'veux dire.
Mais bien, hein, oulala, très bien, si, si, y'avait même suffisamment de neige pour skier le matin.
Et puis c'était gratos, alors compte pas sur moi pour me plaindre.
D'autant qu'il y a eu la rencontre...

Il parait que cette année, ben mon vieux, ça faisait bien au moins 200 ans qu'on avait pas vu aussi peu de neige ralala c'est quand même pas d'bol, et pouf, ça tombe pile l'année où j'y vais, tu parles d'une coïncidence malheureuse. C'est marrant, chaque fois que je vais skier et que la neige vient à manquer, c'est toujours la première fois qu'on voit ça dans la vallée, ou bien.
A croire que je porte la poisse.
Ou que les gens ont du mal à admettre que le réchauffement climatique est effectivement à l'oeuvre, va savoir.
Revenir, moutons, tout ça, y'avait donc pas des masses de neige, et en plus l'après-midi on se tapait des 12°C en haut de la station (tout est relatif, le "haut" n'était qu'à 1450m, hein), je vous laisse donc imaginer la soupasse infâme sur laquelle on était réduit à essayer de glisser passé le sandwich du midi.
Donc, pas fous les parigots, on n'a skié que le matin (sauf le premier jour, le temps de comprendre comment ça allait se passer).
Pour nous occuper durant la deuxième partie de la journée, nous avions à notre disposition, des lits pour la sieste, de la bière, des bouquins de la grand-mère, une collec' de Picsou-Magazine d'époque, les balades en ville et... une console de jeux vidéo!
Et ouais, c'est ça le monde d'aujourd'hui, cinq trentenaires (ou presque) partent au ski, ils emmènent leur console de jeux avec eux.
J'ai donc rencontré la Wii.
Et je suis tombé amoureux j'ai graffe kiffé ma race je l'ai trouvée assez cool.
On s'était croisé une fois chez un pote, celui qui m'a invité justement (même si en fait là c'était pas la même, c'était celle de son frère, mais si tu sais bien, le mari de la petite-fille de la proprio du chalet, tu suis ou quoi?), et à l'époque bien qu'un peu sceptique au départ j'étais revenu charmé, tout en me disant que ça faisait quand même un peu cher pour ce que c'était. C'est d'ailleurs ce que je me suis toujours dit des consoles, ce qui a eu pour conséquence le fait que je n'en ai jamais eu aucune auparavant, ni payée par mes parents, ni achetée avec mes sousous à moi.
Là, d'avoir vécu une semaine sous le même toit, ça a créé des liens plus forts qu'une simple soirée passée ensemble.
Du coup vous devinez aisément qui s'est mis en top priority sur ma shopping list quand je suis rentré du Jura.

N'étant pas né de la dernière pluie et en ayant vu des vertes et des pas mûres tout au long de ma chienne de vie, de retour à Pontoise, je me suis dit "tout doux mon grand, ne te précipite pas, laisse couler un peu d'eau sous les ponts, va voir en Bretagne s'il ont toujours des chapeaux ronds, tu verras bien en rentrant si c'était juste une pulsion fugace, ou si vraiment il te la faut".
Ah, ben ouais, quand même, avant les vacances j'étais en galère de plan pour le ski, mais j'avais quand même une invitation pour la Bretagne, alors bon.
Du coup, TGV, galettes, roller, beurre, cidre, footing, introspection, chapeaux ronds, tout ça, tout ça, et une semaine plus tard en revenant ça ne m'était pas passé.
Alors oui.
Je m'ai fait plaisir.
J'ai dégainé la CB pour un joujou à 250 euros, et honnêtement, à ce prix-là, tu me feras pas croire que c'est un truc destiné aux enfants, me prends pas pour une bille, tu seras gentil.
J'ai bien réfléchi, et je me dis que celui (ou celle) qui s'achète une Wii, ou une autre console puisqu'elles sont encore plus chères, c'est pas pour quelqu'un d'autre que lui-même. Donc, pas de problème, pas de raison de culpabiliser pour ça.
Et puis d'ailleurs, avec tout ce que j'ai économisé sur toutes les consoles que je n'ai jamais eu avant, j'ai bien le droit de me lâcher un peu à trente ans, là.
Alors oui, j'ai une Wii, et si t'es pas content, c'est pareil.
Et si j'ai légèrement négligé de donner des nouvelles ici, j'assume, c'est qu'après le stage au ski et le stage à la mer, je suis parti en stage à Hyrule , et crois-moi ça prend un temps considérable, même que j'ai pas fini.
Mes nuits sont plus no-life que vos jours, en ce moment, c'est clair.
Mais ça va se calmer.
La preuve.

Là-dessus, je vous laisse, ce serait quand même pas mal que je fume sa race à Xanto d'ici à demain.

vendredi 16 février 2007

C'est la vie

Bon, alors entre mes problèmes de bagnole, mes états d'âme sur la Saint-Valentin ou encore mon tuning de buffet tu flippes comment j'ai cartonné, j'ai grave de la matière pour vous réjouir de mes désopilantes aventures.
Mais j'ai pas eu l'temps.
Et j'vais avoir encore moins l'temps ces jours-ci.
Vacances, t'as vu.

A la base j'avais misère de plan pour ces vacances hivernales. Oualou nada pour la première semaine, et 3-4 jours en Bretagne pour la deuxième semaine.
Vas-y pleure.
Du coup j'me disais comme ça "ben tu vas avoir plein de temps pour écrire des trucs sur ton machin internet, là, et puis même que tu pourras p'têtre aller commenter un peu chez les autres, pour une fois, avec tout ce temps que t'auras pour réfléchir à sortir des belles phrases bien percutantes!".
Et puis bon, la vie, tu vois comment elle est.

Jeudi 15 février 2007, 19h45, Gennevilliers-Plage.
Coup de fil d'un poto.
- "Ouaich, mec, ça te dit de partir au ski?
- Si moi, ça me dit de partir au ski???
- On a une chambre pour toi dans un chalet, 'faut juste que tu ramènes tes draps pour un lit deux places et ta serviette de toilette, ça te branche ou quoi?
- Ah mais ouais mais nan, mais carrément quoi! Stuveux on prend ma caisse, même!
- Oké, on part samedi midi.
"

Yes, baby.