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Mot clé - Blazbro

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mardi 4 mars 2008

Blazbro contre les Gens Pires

Wesh cousine, fais péter la casquette de travers, relève une manche de ton futal Lacoste et dégaine ta plus belle démarche titubo-nonchalante, le moment est venu d'aller faire tes courses. Pareil pour toi, gros, si tu ne veux pas passer pour le dernier des teubés, 'va falloir aller pécho vite fait la dernière galette peura dont on cause dans le tiéquar. Tu peux tourner sur la tête de bonheur, reufré, tu peux shaker ton booty pour exprimer ta satisfaction, sista, car enfin, alors qu'on ne l'espérait plus, il est arrivé: Blazbro contre les Gens Pires est dispo dans les bacs!

Hahaha.

Ca tue, hein?

Enfin, je ne sais pas pour vous, mais personnellement, dans la mesure où c'est le premier album d'un pote, je trouve ça un tout petit peu mortel.

Scuze, hein.

J'avoue, j'aurais pu me laisser aller à un peu plus de suspense avant de vous annoncer la nouvelle, mais c'est tellement énorme que je ne peux pas faire autrement que de vous le hurler cash à la face, sans précautions. D'autant que ça fait quelques semaines que je me retiens. Oui, parce que bon, le CD, avec sa boîte, sa pochette, son blister autour et tout et tout, ça commence à faire un petit moment que je l'ai découvert, et même un moment que je l'écoute. Si je me suis retenu d'en parler, c'est que j'attendais l'ouverture du site officiel, en me disant que je vous filerais le lien pour tous les détails. Sauf que bon, on va dire que pour le moment le dit site officiel est encore en cours de finalisation... Alors tant pis!

Pour mémoire, au cas où vous seriez l'une des rares personnes égarées ici n'ayant pas pris soin de se délecter de l'intégralité de mes écrits sur ce site, j'ai déjà parlé de la vie et l'oeuvre de Blazbro par le passé , notamment dans ce billet où l'évocation de mon amitié avec un des ses membres, mon pote B-Boy (connu dans le milieu sous le nom de Belush), me permettait de signaler la sortie de la première et remarquable mixtape de Blazbro, cocassement intitulée Miss Tape (Dieu, que ces jeunes zyvas ont de l'humour, huhuhu). J'avais conclu mon billet sur une note de mystère époustouflante de subtilité, de sorte que tout le monde avait compris qu'un album était en préparation, mais chut! c'est un secret, 'faut pas le dire.

Et donc, ça y est, c'est fait. Ils ont réussi à le faire presser leur skeud'. Maintenant, une question se pose: est-ce qu'il est bien au moins? Et ben franchement... Ils m'ont bluffé, ces cons! Ca, il faut bien le reconnaître, ils ont bien enfumé tout le monde avec leur histoire de Miss Tape. Genre style t'as vu, on a monté un petit groupe avec des copains, on fait des musiques sur le pécé du grand-frère, on s'enregistre dans la salle de bains, et vite fait mal fait on sort quelques chansons comme ça, pour rire, avec un myspace et tout, comme les vrais p'tits djeunzes ils font. Façon amateur averti, en somme. A l'époque tout le monde en était resté baba, moi le premier. J'en étais à dire qu'ils avaient tout bonnement atteint le niveau professionnel. C'est dire quel a pu être le choc en entendant l'album...

Parce qu'en fait, en douce, ils ont bossé pour de vrai, les fourbes. C'est bien simple, leur son, il tue. Du côté des MCs, je pourrais me prendre la tête à essayer de trouver des formules à base de "l'un percute, l'autre swingue, et ce n'est même pas une histoire de se compléter, c'est juste que ça marche", mais à la vérité, j'ai un peu la flemme, faites-moi juste confiance si je vous dis que mon pote B-Boy/Belush et son acolyte Tedji cartonnent, aussi bien au niveau de la qualité des textes que de la façon dont ils sont déclamés. Du côté des prods (ça veut dire les musiques, en rap) on n'a que du bon, voire même du excellent pour beaucoup d'entre elles, et elles sont chaque fois sublimées par un mixage qu'on va, en toute simplicité, qualifier de parfait. Alors oui, c'est clair, on est quelques kilomètres au-dessus de la sympathique Miss Tape. En gros, y'a pas, je serais toi, j'achète. Direct.

Pour vous procurer Blazbro contre les Gens Pires, vous disposez de trois solutions:

  1. Connaître un des membres du groupe, ou un pote des membres du groupe, et lui filer 10 euros pour qu'il vous procure le disque à prix quasi coûtant,
  2. Envoyer un petit courrier électronique au groupe, à l'adresse blazbro@gmail.com, et on vous dira comment faire pour en recevoir un à la maison,
  3. Venir faire un petit tour à la FNAC Cergy-Pontoise où le disque sera dispo à la vente et en écoute à partir de la semaine prochaine. En même temps, si vous n'êtes pas du coin, ça vous permettra de découvrir les charmes de la ville nouvelle: son centre commercial régional, sa base de loisirs, ses 3 gares RER...

En ce qui me concerne, je n'ai pas eu à payer pour me voir remettre l'album. En effet, on peut considérer que je fais pratiquement partie du groupe étant donné la contribution considérable que j'ai pu apporter lors de l'élaboration du disque. Certes, je n'ai composé aucune des musiques. Je n'ai pas non plus écrit le moindre texte. Je n'ai pas investi le plus petit centime d'euro pour permettre l'enregistrement ou la presse du disque. C'est vrai. Mais c'est moi qui ai trouvé le titre. Eeeeeeeeeeet ouais. Et ça coco, c'est hyper important. Pour ne pas dire LE plus important. En guise de reconnaissance, un petit skeud' gratos constituait donc un minimum syndical. Pour le coup, je me trouve d'ailleurs assez cool, j'aurais pu réclamer un pourcentage...

Enfin bon. Puisque je me sens d'humeur primesautière ce soir, le moment est idéal pour vous proposer une quatrième façon de vous procurer cet album. En plus c'est la moins chère. Mais y'en aura pas pour tout le monde, loin de là.

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, en ce mardi 4 mars 2008, la Direction Générale de Chimineks.net est heureuse de vous présenter le grand concours Blazbro contre les Gens Pires, à l'issue duquel les heureux gagnants, au nombre de cinq, se verront offrir le premier album de Blazbro, un groupe qu'il est très, très bien. Les gagnants ne seront pas tirés au sort (t'as cru qu'on avait de quoi se payer un huissier, ou quoi?) mais sélectionnés en fonction de la rapidité avec laquelle ils auront su répondre correctement à la question suivante:

A quel film mémorable du patrimoine cinématographique français le rédacteur principal de Chimineks.net pensait-il lorsqu'il eût l'idée lumineuse de suggérer aux deux MCs de Blazbro le nom de leur premier album, Blazbro contre les Gens Pires?

Si vous pensez avoir deviné la réponse, vous êtes invités à la donner par l'intermédiaire du formulaire de contact du site (par là). Encore une fois, les cinq premiers se verront offrir, pour zéro balle T.T.C., le premier album de Blazbro, parce que ça me fait plaisir, voilà, je suis comme ça, et pas de chichis entre nous t'as vu. Que les meilleurs gagnent.

Là-dessus, je vous laisse aller consulter les archives des Cahiers du Cinéma, en pouffant de rire à l'idée que vous puissiez espérer y trouver la bonne réponse pour le concours, et je m'en vais goûter au plaisir d'une nouvelle nuit de vacances pontoisiennes...


P.S.: Ah oui, au fait, si vous voulez écouter un peu de Blazbro, faute de site officiel, allez faire un tour sur leur horrible affreuse regrettable mais nécessaire super page myspace, et choisissez le morceau Teaser album pour vous faire une (toute petite) idée du son de Blazbro contre les Gens Pires.

vendredi 9 novembre 2007

Poum, Tchak, Poum-Poum, Tchak

Je dois avouer que là, je suis un petit peu à la peine. Ce n'est pas vraiment le genre d'exercice auquel je suis rompu, je ne sais donc pas tellement comment amener la chose. Ne s'improvise pas Jacques Séguéla qui veut. C'est un métier. Déplorable, certes, mais métier tout de même, requérant donc un minimum de savoir-faire. Que je n'ai pas. Du coup c'est chaud t'as vu. Et pourtant, il faut bien que je le fasse. Non pas que je m'y sente obligé, mais bien parce qu'en réalité ça me fait hyper-plaisir. Pas de pouvoir me vanter d'avoir su vous chaparder un peu de temps de cerveau disponible, non, simplement je suis très fier de mon pote, alors bon, j'ai envie de vous le faire partager, c'est tout. A ce stade du récit, j'imagine sans peine que vous êtes au comble de l'excitation et de l'agacement tellement mon teasing est d'une efficacité redoutable. Qu'à cela ne tienne, je n'ai pas peur de faire durer un peu plus le suspens. Savoir que pour quelques mots encore vous savez que je sais quelque chose que vous ne savez pas m'est très agréable. Mais n'exagérons rien. Point trop n'en faut. Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin vous m'avez compris, n'est-ce pas. Venons-en au fait, parce que là, hein bon, quand même.

Comme vous le savez certainement puisque que vous avez tout lu mon blog ou alors sinon vous êtes trop des méchants, dans mon opulent réseau relationnel et/ou amical, je dispose d'un pote et néanmoins ami que j'ai affublé ici d'un sobriquet tout à fait risible. En effet, vous le connaissez sous le pseudonyme de B-Boy (Si, si, souvenez vous, enfin!). Et bien réjouissez-vous, car aujourd'hui est le jour où vous en apprendrez un peu plus sur l'origine amusante et incroyable à la fois de ce surnom. Vous allez voir, c'est trop un truc de ouf'. B-Boy, il est comme moi. Il représente le Neuf-Cinq. Il a grandi dans la même ville que moi. A une époque on habitait carrément le même tiéquar t'as vu. Ce qui n'est peut-être qu'un détail pour vous, mais qui veut dire beaucoup dans le cœur d'un banlieusard. De fait, notre implantation géographique nous a fait nous intéresser relativement tôt à un genre musical pas si vieux au temps de notre folle jeunesse: le Rap. A 30 ans passés, t'inquiète, j'en écoute encore. B-boy aussi. Sauf que lui, il va encore plus loin, puisqu'un jour il a carrément décidé d'en faire. D'où le surnom. Haha. Enorme, hein? Allez respire un coup on change de paragraphe pour la peine.

Et donc ouais, il y a quelques années, mon ami B-Boy s'est mis à écrire des textes. Il y en a qui se mettent à la peinture, d'autres qui se mettent à la broderie, lui il s'est mis à écrire. Puis timidement, à déclamer. Tout seul, dans son coin. Il n'était pas musicien, il ne fréquentait pas de zicos hormis quelques excités du djembé, et pourtant il a continué. Comme ça, tout seul. En se disant qu'un jour, oui un jour, il ferait des rencontres, il croiserait des routes, il ne serait plus seul. Franchement, vu d'aussi loin que peut le voir un ami, ça paraissait relever du doux rêve de gosse. Mais comment dire à un ami qu'il faut qu'il arrête de rêver de devenir une rockstar? Tu peux pas. Alors tu fermes ta gueule. Et des années après tu te dis que t'as eu raison de faire taire le connard de réaliste qui nichait en toi. Un beau jour, puisqu'on peut bien se permettre de l'appeler comme ça aujourd'hui, la rencontre est arrivée. Le truc même pas croyable. Un autre amoureux du Rap. Tellement amoureux lui aussi qu'il a décidé d'en faire, tout pareil, en poussant le vice un poil plus loin. Grâce à lui, la musique est arrivée. Celle sur laquelle les textes de B-Boy rêvaient de se poser depuis tellement longtemps. A l'époque, il y a tellement de mois que ça fait des années maintenant, c'est sûr que c'était pas top moumoute tif-taf comme ça du premier coup. Ca manquait un peu de métier. Et pour cause, c'était le début. L'aspirant artiste nous faisait écouter ses chansonnettes et attendait notre avis. On a commencé par la surprise. A base de "merde il l'a vraiment fait, ce con". Et puis on a trouvé ça pas mal. Ouais, juste "pas mal". Les rythmes un peu trop carrés, le son un peu trop cheap, la voix un peu mal assurée, l'enregistrement un peu trop salle de bain, les textes pas trop bien aiguisés... Pas mal, mais pourra-t-il mieux faire?

Et puis un jour, on a trouvé ça bien. Vraiment. Je me souviens avoir dit un truc du genre "Ah ouais, là, d'accord". 'faut dire... Une chanson avec un texte un peu comme, je ne sais pas, disons comme directement venu du fin fond des tripes de mon B-Boy. Le truc qui t'attrape forcément. J'avoue, c'est à ce moment-là seulement que je me suis mis à y croire. Et que je l'ai dit. Sincèrement. En disant que oui, bien, vraiment bien, mais y'avait encore du boulot. J'ai eu peur de me montrer trop direct, de lui casser un peu le moral. J'ai un peu présumé de mon pouvoir de nuisance. Manifestement, contre la motivation d'un mec tel que mon B-Boy (et celle de ses acolytes, ne les oublions pas), je ne pouvais pas lutter. Il a juste entendu le "bien". Avec le recul je me dis que le boulot il savait très bien qu'il y en avait. Alors ils ont bossé. Sévère. Et longtemps. C'est monté. Petit à petit. Presque imperceptiblement. Jusqu'au jour où en écoutant un morceau j'ai réalisé qu'il n'y avait plus rien à dire. Ils y étaient arrivés. Le morceau qui te fait de dire que ça ne sert à rien de l'ouvrir, tout ce qu'il y a à faire c'est savourer. Et admirer, un peu, aussi. Du travail, de pro, et quand t'es pas pro, tu respectes, c'est tout. Bon, bien sûr, après, quand le pro te demande ton avis tu peux toujours trouver des remarques constructives à lui envoyer dans la face, mais vraiment parce qu'il insiste. Qu'il te fait cet honneur.

Normalement, si tout se passe comme prévu par mon cerveau machiavélique, là, maintenant, tout de suite, vous ne rêvez plus que d'une chose, c'est de pouvoir écouter un peu de ce nectar pour oreilles dont B-Boy est l'un des artisans œuvrant à la confection. Apprêtez-vous à pleurer de joie, car votre vœu le plus cher de l'instant est sur le point d'être exaucé. Permettez-moi simplement de vous parler d'un détail d'importance dont je me rends compte que j'ai un tout petit peu négligé de vous causer, concentré que j'étais sur le destin personnel de mon copain B-Boy: le groupe. Ben oui. Parce que du coup il fait partie d'un groupe. De rap. Genre comme NTM ou IAM. La classe t'as vu. Et donc le groupe s'appelle Blazbro. Blazbro. Blazbro. Nan, c'est juste pour que ça vous rentre bien dans le crâne. Jacques Séguéla touch, tout ça, souvenez-vous. Blazbro. Et alors donc, si vous voulez écouter quelques morceaux de Blazbro, vous pouvez en trouver des bouts sur Myspace. Oui, Myspace, mais c'est pour niquer le système de l'intérieur, ne vous inquiétez pas.

Comme n'importe quelle page Myspace, celle de Blazbro est d'une laideur dépassant de loin l'humainement supportable. Le lecteur incorporé fourni par l'Obersturm-Kommandant Rupert Jawohl Murdoch vous permettra d'écouter 3 ou 4 morceaux avec une qualité de son environ dégueulasse, aussi vous proposerai-je de descendre un poil plus bas dans la page pour y découvrir l'extraordinaire cadeau qui vous y est fait. Rendez-vous compte, une mixtape (astucieusement titrée "Miss Tape" hohoho) de près de 17 morceaux gratos, cadeau mon frère, ça fait plaisir, SNCF c'est possible tu le crois ça?!?!? Non, vraiment, vous êtes gâtés, c'est un peu comme qui dirait Noël avant l'heure, mais en mieux. De fait, rien n'est absolument gratuit, en tout cas dans l'industrie musicale, ce monde de requins. Pour les naïfs qui se seraient imaginés que l'émoustillante Miss Tape a été mise en ligne rien que pour vos beaux yeux et pour l'amour de l'art, je dirai juste ceci: haha. Comment vous avez trop cru que le monde c'était le village dans les nuages. Non, B-Boy n'est pas Paltok et ses compères de Blazbro ne sont pas des Zabars. S'ils vous offrent pour rien cette Miss Tape c'est, à l'instar du revendeur d'héroïne, uniquement pour vous rendre complètement accros. Bon. J'exagère un peu. Haha. Bien sûr.
Bon, soyons un peu sérieux, je ne peux pas trop vous en parler pour le moment, m'enfin bon, partez du principe que cette Miss Tape recèle des morceaux qui, comme le veut la formule consacrée, n'ont pas été retenus. J'en dis pas plus, je vous en recauserai le moment venu.

En écrivant cette article il est un problème que je ne me suis pas posé du tout, estimable lectorat, car je ne doute pas un seul instant de ton ouverture d'esprit exemplaire. Je soupçonne en effet que parmi la foule qui se précipite en ces lieux à la moindre de mes bafouilles il se trouve quelques personnes n'étant pas forcément de grandes amatrices du genre musical choisi par Blazbro. C'est tout à fait compréhensible. Chacun ses goûts (de merde)(ou pas). Cependant, ces mêmes personnes étant, comme je le disais, très certainement ouvertes aux horizons n'étant pas les leurs, je ne doute pas un seul instant que sitôt la lecture de ce billet terminé elles se précipiteront pour forwarder l'adresse du Myspace de Blazbro à leurs très nombreux amis friands de achipé-achopé. Hein que j'ai raison? Peut-être même qu'elles iront jusqu'à se laisser tenter par une écoute de la Miss Tape, juste histoire de voir si après tout ça ne pourrait pas leur plaire. En fin de compte, dire "J'aime pas le Rap", c'est un peu comme dire "J'aime pas la Chanson Française": l'éventail est tellement large qu'il y a peut-être matière à y trouver un pan inattendu car plaisant là où on ne l'imaginait pas. Oui, c'est vrai, je me prends sans doute un peu la tête à trouver des tournures à la mords-moi-le-nœud alors que finalement le message fondamental pourrait se résumer de façon beaucoup plus concise et efficace. Voyons voir...

Allez tous sur la page de Blazbro!

Téléchargez tous la Miss Tape!

Faites découvrir Blazbro à tous vos amis!

Ah ouais, c'est bien comme ça aussi en fait. Bon, enfin vous avez compris, quoi. De toutes façons, je vous préviens, je ne suis pas près de vous lâcher la grappe avec cette histoire, il est à peu près évident que vous entendrez à nouveau parler de Blazbro ici dans pas loin. Ne serait-ce que parce qu'il paraît que je dois leur faire leur site internet. Bénévolement en plus. Humpf. Et puis j'en parlerai pour d'autres trucs, mais bon, pour le moment chut. Botus et mouche cousue.

Là-dessus je vous laisse, je vais me glisser dans la peau d'une blonde pour quelques minutes, le temps de fumer la race de quelques aliens à coups de phazon. Ca détend avant d'aller faire la sieste, vous ne pouvez pas savoir.